<![CDATA[NC]]> http://codeassociation.i-clic.net NC fr Sat, 26 May 2007 23:36:58 GMT Sat, 26 May 2007 23:36:58 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[Forêt]]> http://codeassociation.i-clic.net/article-152149.html
La forêt est intimement mêlée à l’histoire de l’homme et à ses progrès ; 
l’homme y a d’abord cherché sa nourriture sous forme de fruits et de gibier,
il y a souvent installé son gîte. Nous sommes des êtres de la forêt et pas seulement parce que nos ancêtres vivaient dans les arbres. Sans les arbres, nous ne pourrions pas survivre. Ils nous protègent de la fureur de la nature et de nos propres folies.Sur les montagnes, les bassins versants boisés régulent les ressources en eau d’un tiers des humains. Le long des côtes, les forêts de palétuviers
protègent la terre des tempêtes et des tsunamis, et servent de nourriceries aux poissons.
Partout, les arbres absorbent une partie du dioxyde de carbone qui autrement accélérait
le réchauffement mondial. Pourtant, dès que l’humanité a commencé à labourer la terre, elle a traité les arbres en ennemis plutôt qu’en amis. Ils nous gênaient et occupaient des terrains que nous souhaitons cultiver ou habiter. Pire encore, ils semblaient servir de refuge aux sorcières et aux bêtes féroces, et aux voleurs et guerriers susceptibles de nous attaquer.Alors on a très vite considéré qu’il valait mieux les couper.
Depuis quelques décennies, cette politique se retourne contre nous.
Le déboisement des bassins versants provoque l’assèchement des ressources en eau,
la pluie dévale les coteaux mis à nu et provoque des inondations. Les mangroves,
déracinées et aménagées en élevages piscicoles ou en complexes touristiques,
exposent les populations à la violence de la mer. Et en brûlant les forêts,
on libère du dioxyde de carbone qui accélère et aggrave le changement climatique.
Pourtant, certains peuples n’ont jamais adopté cette approche destructrice.
Dans la forêt, des cultures indigènes ont appris à exploiter leur environnement tout en le préservant.
Si nous voulons vivre en harmonie avec la nature, nous avons beaucoup à apprendre de ces peuples.
Notre génération doit mettre fin à cette agressivité vis-à-vis de la forêt. Elle doit s’inspirer
de l a sagesse des cultures indigènes. Si elle ne le fait pas, l’avenir des forêts actuelles et
le nôtre se présentent bien mal.
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Sat, 26 May 2007 23:36:58 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152149.html
Le rôle des forêts http://codeassociation.i-clic.net/article-152145.html

Le rôle des forêts

Les forêts constituent des écosystèmes complexes.
Elles servent d'habitat à un grand nombre d'espèces animales et végétales,
mais remplissent de nombreuses autres fonctions. Grâce à la photosynthèse, qui se réalise au niveau des feuilles,
elles rejettent de l'oxygène dans l'atmosphère (c'est pourquoi la forêt
amazonienne est souvent appelée le « poumon de la planète »).
Les racines des arbres retiennent les sols, ce qui diminue considérablement l'érosion. Les forêts réduisent le ruissellement des eaux de pluies ;
elles interceptent l'eau des précipitations et les redistribuent :
une partie de l'eau de pluie recueillie au sommet coule le long du
tronc des arbres et le reste diffuse à travers les branches et le feuillage.
Cette distribution lente et non uniforme de la pluie permet d'éviter
que l'eau et la terre soient immédiatement entraînés plus loin. C'est pourquoi la destruction des forêts par l'homme — la déforestation
— a de terribles conséquences sur l'environnement dans son ensemble.
Non seulement la déforestation accentue considérablement l'érosion des sols,
mais elle perturbe aussi tout le cycle de l'eau.

Qu’est que la journée de l’ arbre au Togo ?

C’ est une journée instaurée au Togo le 1er juin 1977 sous l’ initiation
du feu Général Gnassingbé Eyadema .C’ est une fête qui se tient
le 1er juin de chaque année .Au cours de cette fête , chaque Togolais
essaye au moins de planter un arbre pour lutter contre la déforestation
et le réchauffement de la planète.
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Sat, 26 May 2007 23:35:33 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152145.html
CONTACTS http://codeassociation.i-clic.net/article-152142.html  

Contact :

Siége : 751, rue des Sarrasins à coté de l’ entreprise GROUPE BADJOSON ,Attikpa Kagounou , ville de Lomé , préfecture du Golfe

 

BP :7377 Lomé- Togo

 

Tel : 00228 988 36 11 / 00228 921 40 43 / 00228 945 44 62

 

E-mail :code_asso@yahoo.fr/code_asso1@yahoo.fr/ code_asso2@yahoo.fr/ nagbenakpoe@yahoo.fr

 

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Sat, 26 May 2007 23:28:29 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152142.html
LOGO http://codeassociation.i-clic.net/article-152141.html BIENVENUE SUR LE SITE CODE!
COMBATTANTS DE LA DEGRADATION ENVIRONNEMENTALE!
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Sat, 26 May 2007 23:27:51 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152141.html
NOS PROJETS http://codeassociation.i-clic.net/article-152139.html

NOS PROJETS:

1-internationalisation de la journées de l’ arbre 2-ramassage des plastiques et des sacs plastiques jetés à travers partout au Togo et qui constituent un menace à l’ environnement 3-construction d’ un caniveau de 350 m pour l’ évacuation des eaux insalubres qui constitues un menace pour les habitants du quartiers Attikpa

PROJETS DE VOLONTARIAT MOYEN ET A LONG TERME :

==> En dehors du programme et des projets déjà en place CODE propose aux uns des stages dans les domaines de l’ éducation , la santé, de l’ environnement , de l’ art , de la culture, etc. ==> Le volontariat à long terme partage les mêmes objectifs que les autres activités de l’ association . C’ est un échange entre : ==> une personne qui offre son temps, son travail et son énergie au bénéfice d’ un projet d’ intérêt général. Et une communauté d’ accueil qui offre au volontaire un terrain d’ apprentissage , d’ expérimentation et de construction personnelle. Les volontaires ne sont pas des employés, ils ne reçoivent pas de salaire . Le service volontaire n’ est pas un moyen de gagner sa vie au sens financier du terme , mais de s’ enrichir d’ une manière tout en apportant sa contribution concrète à un projet d’ utilité collective. Il constitue un moyen efficace d’ éducation et de formation complémentaire , mais surtout c’ est un stage de vie que nous proposons à nos volontaires.

ETRE VOLONTAIRE LONG TERME :

==> un engagement personnel , pour connaître de l’ intérieur une autre culture et pour vivre au sein d’ une équipe afin d’ assimiler les objectifs d’ un projet. ==> quitter votre environnement familier et vous adapter à un cadre de vie avec des habitudes et des méthodes de travail différentes, des problèmes de langue et de communication . Le volontariat à long terme est ouvert à tous , quels que soient leur compétence ou leur situation. Seule une démarche volontaire est nécessaire
un engagement personnel , pour connaître de l’ intérieur une autre culture et pour vivre au sein d’ une équipe afin d’ assimiler les objectifs d’ un projet. quitter votre environnement familier et vous adapter à un cadre de vie avec des habitudes et des méthodes de travail différentes, des problèmes de langue et de communication . Le volontariat à long terme est ouvert à tous , quels que soient leur compétence ou leur situation. Seule une démarche volontaire est nécessaire
En dehors du programme et des projets déjà en place CODE propose aux uns des stages dans les domaines de l’ éducation , la santé, de l’ environnement , de l’ art , de la culture, etc. Le volontariat à long terme partage les mêmes objectifs que les autres activités de l’ association . C’ est un échange entre : une personne qui offre son temps, son travail et son énergie au bénéfice d’ un projet d’ intérêt général. Et une communauté d’ accueil qui offre au volontaire un terrain d’ apprentissage , d’ expérimentation et de construction personnelle. Les volontaires ne sont pas des employés, ils ne reçoivent pas de salaire . Le service volontaire n’ est pas un moyen de gagner sa vie au sens financier du terme , mais de s’ enrichir d’ une manière tout en apportant sa contribution concrète à un projet d’ utilité collective. Il constitue un moyen efficace d’ éducation et de formation complémentaire , mais surtout c’ est un stage de vie que nous proposons à nos volontaires. un engagement personnel , pour connaître de l’ intérieur une autre culture et pour vivre au sein d’ une équipe afin d’ assimiler les objectifs d’ un projet. quitter votre environnement familier et vous adapter à un cadre de vie avec des habitudes et des méthodes de travail différentes, des problèmes de langue et de communication . Le volontariat à long terme est ouvert à tous , quels que soient leur compétence ou leur situation. Seule une démarche volontaire est nécessaire
1-internationalisation de la journées de l’ arbre 2-ramassage des plastiques et des sacs plastiques jetés à travers partout au Togo et qui constituent un menace à l’ environnement 3-construction d’ un caniveau de 350 m pour l’ évacuation des eaux insalubres qui constitues un menace pour les habitants du quartiers Attikpa En dehors du programme et des projets déjà en place CODE propose aux uns des stages dans les domaines de l’ éducation , la santé, de l’ environnement , de l’ art , de la culture, etc. Le volontariat à long terme partage les mêmes objectifs que les autres activités de l’ association . C’ est un échange entre : une personne qui offre son temps, son travail et son énergie au bénéfice d’ un projet d’ intérêt général. Et une communauté d’ accueil qui offre au volontaire un terrain d’ apprentissage , d’ expérimentation et de construction personnelle. Les volontaires ne sont pas des employés, ils ne reçoivent pas de salaire . Le service volontaire n’ est pas un moyen de gagner sa vie au sens financier du terme , mais de s’ enrichir d’ une manière tout en apportant sa contribution concrète à un projet d’ utilité collective. Il constitue un moyen efficace d’ éducation et de formation complémentaire , mais surtout c’ est un stage de vie que nous proposons à nos volontaires. un engagement personnel , pour connaître de l’ intérieur une autre culture et pour vivre au sein d’ une équipe afin d’ assimiler les objectifs d’ un projet. quitter votre environnement familier et vous adapter à un cadre de vie avec des habitudes et des méthodes de travail différentes, des problèmes de langue et de communication . Le volontariat à long terme est ouvert à tous , quels que soient leur compétence ou leur situation. Seule une démarche volontaire est nécessaire]]>
Sat, 26 May 2007 23:26:37 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152139.html
ENVIRONNEMENT http://codeassociation.i-clic.net/article-152138.html

ENVIRONNEMENT

1-PRÉSENTATION

environnement, ensemble des caractéristiques physiques, chimiques et biologiques des écosystèmes plus ou moins modifiées par l'action de l'homme. Les sciences de l'environnement étudient les conséquences de ces modifications sur les plantes, les animaux et l'homme aussi bien à l'échelle de l'individu ou de l'écosystème que de toute la biosphère. Il convient de distinguer les sciences de l'environnement de l'écologie qui étudie (dans la mesure où il en existe encore) des milieux naturels ou peu modifiés. Le mot « environnement », d'origine anglaise, s'est substitué peu à peu au mot « milieu » vers la fin du XIXe siècle.

2-IMPACT DE L'HOMME SUR LA BIOSPHÈRE

L'homme moderne, Homo sapiens sapiens, est apparu tardivement sur la Terre. Les premiers hommes, peu nombreux et dépourvus de moyens techniques, ont vécu pendant longtemps en harmonie avec leur milieu, comme les autres animaux. Ils étaient des chasseurs-cueilleurs qui avaient besoin, pour survivre, de bien connaître les plantes et les animaux. Cet équilibre a profondément changé avec la première révolution agricole, au néolithique, qui a favorisé l'érosion du sol et la régression de la végétation naturelle. Tant que les hommes sont restés peu nombreux et leurs moyens techniques rudimentaires, leur impact sur la nature a été limité et localisé. Aujourd'hui, il y a plus de six milliards d'hommes sur Terre, et certaines régions sont surpeuplées. Les besoins en terres cultivables, en matières premières et en sources d'énergie croissent constamment et les moyens techniques permettant de modifier ou même de détruire le milieu ont une puissance considérable. En outre, les hommes se concentrent dans des villes dont l'air est de plus en plus pollué et ils perdent le contact avec la nature. La dégradation de la biosphère qui en résulte a déjà, et aura des conséquences de plus en plus préoccupantes.

3-GLOBAL CHANGE

L’expression anglaise global change, qui signifie « changement global », désigne un ensemble de perturbations dues à l'homme qui affectent la totalité ou une partie importante de la biosphère. Beaucoup de programmes internationaux se consacrent à ce sujet qui comporte trois thèmes principaux : l'effet de serre, la couche d'ozone et les pluies acides (voir atmosphérique, pollution).

3.1-Effet de serre

L'utilisation des combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) libère dans l'atmosphère une partie du carbone qui était stocké dans le sous-sol sous la forme de carbone fossile (voir carbone, cycle du). La teneur de l'atmosphère en gaz carbonique était, semble-t-il, restée stable pendant des siècles et était de l'ordre de 290 parties par million (ppm). Elle a augmenté, depuis 1850 environ, et est aujourd'hui de 350 ppm. Ce changement important provoque déjà des modifications de l'état général de la biosphère, et entraîne en particulier une amplification de l'effet de serre. Depuis 1850, la température moyenne de la surface du globe a ainsi augmenté de près de 1 °C. Les spécialistes prévoient que, si l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique continue à ce rythme, l'élévation de température sera dans un siècle comprise entre 2°C et 6 °C. Si rien n'est fait pour enrayer ces rejets de gaz carbonique, la fonte d'une partie des glaces polaires entraînera une élévation du niveau des mers (estimée à 80 mètres en l'an 2100), ce qui submergera des régions littorales, dont certaines sont très peuplées. À Paris, par exemple, seules les tours de Notre-Dame émergeront. Le régime des pluies sera perturbé et des régions aujourd'hui favorables à la culture, comme les plaines du Middle West américain, se transformeront en déserts de poussière. Beaucoup d'animaux et de végétaux inadaptés aux températures élevées disparaîtront ou devront migrer vers des régions situées plus au nord. Le gaz carbonique n'est pas le seul gaz capable d'augmenter l'effet de serre. Le méthane, dont les émissions ont pour origine la décomposition organique anaérobie (rizières, sols, décharges) et la fermentation microbienne de nourriture dans l’appareil digestif des animaux d’élevage, ainsi que les chlorofluorocarbones (CFC) ont le même effet et sont, eux aussi, libérés dans l'atmosphère en quantités croissantes. L’augmentation de ces gaz à effet de serre est à relier d’une part à l’augmentation de la population mondiale, et d’autre part au développement des techniques industrielles et aux besoins qu’elles impliquent.

3.2-Couche d'ozone

Il existe dans la stratosphère, vers 40 km d'altitude, une couche d’ozone (O3) qui est formée par des réactions photochimiques : combinaison d’oxygène moléculaire (O2) et d’oxygène atomique (O) libéré par le rayonnement solaire. Cette couche d'ozone arrête une grande partie des rayons ultraviolets solaires et sans elle aucune vie ne serait possible sur Terre. Une diminution inquiétante de la quantité d'ozone au-dessus de l'Antarctique a été détectée entre 1970 et 1980. Cette destruction de l'ozone est liée à l'utilisation dans diverses industries (climatisation, réfrigération, solvants, aérosols) de composés à base de fluor et de chlore (le plus connu étant le Fréon) que l’on appelle communément les chlorofluorocarbones (CFC). Les CFC, dont la durée de vie est de 60 à 120 ans, s’élèvent jusqu’à la stratosphère, où les rayons solaires les dissocient, libérant leur chlore très réactif qui brisent les molécules d’ozone. Chaque molécule de chlore peut détruire jusqu’à 100 000 molécules d’ozone sans disparaître pour autant. L'exposition à des doses de rayons ultraviolets plus importantes que la normale entraîne des conséquences néfastes pour les animaux et les végétaux. Les ultraviolets ralentissent le processus de la photosynthèse, affectent la croissance du phytoplancton dans les océans et semblent, au moins en partie, responsables de phénomènes restés longtemps mystérieux comme la disparition progressive sur toute la Terre des amphibiens (crapauds, grenouilles, salamandres). Chez l'homme, les actions les plus évidentes des rayons ultraviolets sont l'augmentation du nombre de cancers de la peau et des cataractes, ainsi que la baisse d'activité du système immunitaire qui intervient en particulier dans la lutte contre les maladies infectieuses. Le trou dans la couche d'ozone ne se limite plus à l'Antarctique. Il commence à apparaître d'une façon saisonnière au-dessus des régions peuplées des latitudes moyennes de l'hémisphère Nord. Compte tenu de cette menace, beaucoup de pays ont abandonné et interdit la production et l'utilisation des CFC. Cela a fait l'objet d'un accord international, le protocole de Montréal, signé en 1986. Toutefois, ces produits demeurant dans la stratosphère pendant plusieurs décennies, la diminution de la couche d’ozone va se poursuivre. Reste à savoir si la biosphère pourra neutraliser à long terme les effets de cette action humaine.

3.3-Pluies acides

Les pluies acides sont, comme l'effet de serre, une conséquence de l'utilisation des combustibles fossiles. Elles sont provoquées par les rejets de dioxyde de soufre (ou gaz sulfureux) et d'oxyde d'azote dans l'atmosphère lors de la combustion qui a lieu dans les centrales thermiques, les chaudières de chauffage central ou les véhicules à moteur. Ces produits, en présence des rayons ultraviolets solaires, réagissent avec la vapeur d'eau atmosphérique et avec des oxydants comme l'ozone, se transformant en acide sulfurique et en acide nitrique qui sont entraînés loin de leur lieu de production par les courants atmosphériques. Ces particules acides se déposent et s’accumulent sur les feuilles des arbres, puis sont lessivées par la pluie ou la neige. Ce lessivage entraîne alors une augmentation de l’acidité dans le sol. L'acidité se mesure en déterminant le pH, qui est d'autant plus bas que l'acidité est plus forte. Les pluies normales ont un pH moyen de 5,6. Par définition, les pluies acides sont celles dont le pH est inférieur à 5,6. Dans le nord-ouest de l'Europe, le pH moyen des pluies est aujourd'hui de 4,3 et on a enregistré aux États-Unis un pH record de 2,3, égal à celui du vinaigre. Les pluies acides sont un exemple de pollution sans frontières. Celles qui dégradent les eaux douces du sud de la Norvège et font disparaître les poissons ont leur origine dans les zones industrielles d'Allemagne et d'Angleterre et celles qui provoquent le dépérissement des forêts d'érables à sucre au Québec proviennent du nord-est des États-Unis. Les pluies acides corrodent les métaux, altèrent les édifices en pierre, détruisent la végétation, acidifient les lacs dont les poissons disparaissent. Elles ralentissent la croissance des arbres et sont responsables, au moins en partie, du dépérissement des forêts qui sévit en Europe et en Amérique du Nord.

4-POLLUTIONS LOCALISÉES

À côté des pollutions généralisées à presque toute la planète existe un grand nombre de pollutions, encore relativement localisées, mais qui se répandent de plus en plus.

4.1-Pollution atmosphérique

Un phénomène voisin des pluies acides est celui de la pollution de l'air des villes par le dioxyde de soufre provenant de la combustion de combustibles fossiles dans les chaudières de chauffage et par les oxydes d'azote rejetés avec les gaz d'échappement des véhicules à moteur. L'air pollué des villes contient de l'ozone, des oxydes d'azote et de l'acide sulfurique. Dans certaines agglomérations, comme Los Angeles ou Athènes, situées dans des régions ensoleillées, il se forme fréquemment une couverture grisâtre — renfermant des gaz toxiques — due aux réactions photochimiques activées par les rayons solaires. Ce brouillard toxique est connu sous le nom de « smog ». Ce genre de pollution commence à s'installer dans d’autres grandes villes européennes comme à Paris, où plusieurs alertes à la pollution ont déjà eu lieu. L'épisode de smog qui a sévi à Londres en décembre 1952 a causé la mort d'environ 4 000 personnes. Cette pollution atmosphérique est responsable d'un nombre croissant d'affections respiratoires, surtout chez les enfants et les adultes fragiles. Les coûts induits par la corrosion des métaux, des pierres et autres matériaux par l'air pollué des villes étaient déjà estimés à 500 millions d’euros par an en 1980. Si la production de combustibles pauvres en soufre a fait régresser la pollution due au dioxyde de soufre, la seule solution contre la pollution par le dioxyde d'azote réside dans une réduction importante de la circulation des véhicules à moteur en ville (voir automobile, pollution). La pollution provoquée par l'action de l'homme n'est pas un phénomène nouveau. On a retrouvé dans les glaces du Groenland du plomb dont une partie date de l'Antiquité romaine. À cette époque, la production d'objets en plomb était déjà importante, et elle se faisait à l'air libre, ce qui provoquait le rejet dans l'atmosphère de grandes quantités de ce métal très toxique. C’est la plus ancienne pollution à grande échelle jamais mise en évidence. Certains archéologues attribuent à la pollution par le plomb une part de responsabilité dans le déclin et l'effondrement de l'Empire romain. En effet, le plomb ingéré par les riches romains venait essentiellement des ustensiles de cuisine, mais aussi des systèmes d’adduction d’eau constitués de tuyaux de plomb entraînant de nombreux décès par la goutte saturnine (intoxication par le plomb). En France, c’est au début du XIXe siècle, qu’une épidémie de saturnisme a touché les artisans parisiens (comme les plombiers et les peintres) dont 1 200 ont dû être hospitalisés.

4.2-Pollution par les pesticides

Les pesticides sont des produits destinés à lutter contre les insectes nuisibles (insecticides), les mauvaises herbes (herbicides) ou les champignons nuisibles (fongicides). La mise au point après 1945 d'insecticides de synthèse appartenant au groupe des hydrocarbures chlorés (dont le plus connu est le DDT) et leur utilisation massive dans la lutte contre les insectes ravageurs des cultures et nuisibles à l'homme, ont eu des effets catastrophiques. Ces insecticides sont très stables et ils résistent pendant des années à la dégradation. Ils peuvent s'accumuler dans le sol, dans les tissus des végétaux et des animaux, sur le fond vaseux des étangs et des rivières. Les insecticides pulvérisés sur les cultures se diffusent dans l'atmosphère et se retrouvent partout dans le monde, contaminant des zones comme les régions polaires qui sont très éloignées des régions cultivées. En raison des dangers que représentent les insecticides pour les animaux et pour l'homme, et de l'apparition d'insectes résistants à ces substances, l'utilisation de produits comme le DDT a diminué rapidement dans les pays occidentaux, mais ils sont encore en usage dans de nombreux pays en voie de développement. Les produits comme le dibromure d'éthylène, suspecté d'être cancérigène, sont aujourd'hui interdits dans plusieurs pays. Certains herbicides renferment des impuretés comme la dioxine qui est peut-être le produit le plus toxique que l'on connaisse, aussi bien pour l'homme que pour les animaux. Les inconvénients nombreux des pesticides, et en particulier des insecticides, sont bien connus. C'est la raison pour laquelle on les remplace de plus en plus par la lutte biologique ou la lutte intégrée. Ces procédés ne sont pas nocifs pour l'environnement et ont déjà prouvé leur efficacité (voir parasites, lutte contre les). Les polychlorobiphényles (PCB) constituent un autre groupe de composés chimiques voisins du DDT. Ils ont été longtemps utilisés dans l'industrie et répandus dans l'environnement. Leur impact sur la faune est identique à celui des pesticides ; ce sont des composés dont les propriétés physico-chimiques sont très proches de celles des dioxines. En raison de leur toxicité, l'usage des PCB est désormais limité à la construction des isolants des transformateurs électriques et des condensateurs.

4.3-Pollution nucléaire

Même si les essais des armes nucléaires dans l'atmosphère ont été arrêtés par la plupart des pays, éliminant une source importante de pollution radioactive (voir radioactives, retombées), celle-ci demeure cependant un sujet inquiétant. Les centrales nucléaires ne dégagent que des quantités limitées de déchets radioactifs dans l'air et dans l'eau, mais les risques d'accidents subsistent et les problèmes liés au stockage des déchets sont loin d’être résolus. En effet, du fait de leur propriété radioactive, les déchets restent toxiques pendant des périodes allant de quelques siècles à plusieurs millions d'années, et on ne dispose pas encore de méthode sûre pour les conserver pendant une durée aussi longue. L'accident en 1986 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, située alors en URSS et aujourd'hui en Ukraine, doit inciter à la plus grande prudence (d'après certaines estimations, 150 000 personnes décèderont prématurément en Russie tandis que des milliers d'autres seront affectées par des cancers de la thyroïde, par des cataractes et par la stérilité).

4.4-Pollution de l'eau

L'approvisionnement en eau potable est devenu difficile dans beaucoup de pays. En effet 1 p. 100 seulement de l'eau présente sur Terre peut être capté dans la nappe aquifère ou dans les rivières tandis que 97% de cette eau se trouvent dans les océans, ce qui la rend inutilisable (sauf si l'on emploie une méthode coûteuse, le dessalement de l'eau de mer). De plus, cette eau est mal répartie : elle est rare dans les régions arides, et encore surabondante dans des pays comme le Canada. La situation déjà préoccupante se verra aggravée à terme dans des États comme la Libye ou l'Arabie saoudite, qui puisent inconsidérément dans des nappes d'eau souterraine non renouvelables. En Chine, trois cents villes risquent de manquer d'eau à brève échéance. En Californie, la ville de Los Angeles doit chercher son eau à plus de 500 km dans la Sierra Nevada, entraînant la désertification de la région où ont lieu les prélèvements. La pénurie menace même le sud de l'Espagne, qui est en limite de région aride et qui a besoin de beaucoup d'eau pour assurer la culture des légumes primeurs qui s'est considérablement développée. Les besoins en eau posent des problèmes de frontière qui risquent d'engendrer des conflits, comme à propos de l'Euphrate dont l'eau est partagée entre la Turquie, la Syrie et l'Irak. Partout dans le monde, on constate une baisse de la qualité de l'eau et des réserves disponibles. Environ 75 p. 100 de la population rurale et 20 p. 100 de la population urbaine mondiale ne bénéficient pas d'un accès direct à de l'eau non contaminée. Dans de nombreuses régions agricoles ou d'élevage intensif (comme la Bretagne où l'on trouve une densité de 250 porcs par kilomètre carré en raison de la multiplication des porcheries industrielles), les réserves d'eau souterraines sont contaminées par des nitrates provenant soit d'un excès d'engrais azotés, soit du lisier des animaux domestiques, vaches et porcs. Les normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui exigent que l'eau potable renferme moins de 40 mg de nitrates par litre, ne sont pas respectées dans beaucoup de cas. En effet, les stations de traitement des eaux capables d'en extraire les nitrates sont encore très rares car elles coûtent cher, entraînant par la même occasion l’augmentation du prix de l'eau potable. Ainsi, dans les pays pauvres, l’utilisation de l’eau insalubre cause des maladies qui tuent dix millions de personnes chaque année. Voir aussi eau, pollution de l’ ; hydrocarbures, pollution par les.

4.5-Exploration pétrolière et pollution marine

L'homme gagne progressivement du terrain sur des régions restées intactes — ou presque — et inhabitées, s'étendant jusqu'aux contrées autrefois considérées comme inaccessibles. Des besoins en énergie sans cesse croissants conduisent à l'exploitation pétrolière des régions arctiques, mettant en péril le fragile équilibre des écosystèmes qui constituent la toundra. Une catastrophe comme celle du naufrage sur les côtes de l'Alaska du pétrolier Exxon Valdez, en 1989, a provoqué des dégâts considérables dans la riche faune marine de cette région (voir hydrocarbures, pollution par les).

4.6-Déforestation

Les forêts tropicales de l'Asie du Sud-Est et du bassin de l'Amazone sont détruites à un rythme alarmant pour en exploiter le bois, créer de nouvelles terres agricoles, des plantations de pins et des zones d'habitation. Au cours des années 1980, ces forêts tropicales ont disparu à la vitesse de 20 hectares par minute. Des renseignements fournis par les satellites indiquaient la destruction de 15 000 km2 par an dans le seul bassin amazonien. Le feu (allumé volontairement ou accidentellement) est un moyen de déforestation qui peut anéantir des surfaces considérables. Voir aussi protection de la nature ; espèces menacées ; parcs nationaux et réserves naturelles.

4.7-Érosion des sols

L'érosion des sols s'accélère sur tous les continents et elle concerne entre un cinquième et un tiers des terres cultivées. Elle représente une menace considérable pour l'approvisionnement en nourriture. Un cas spectaculaire d’érosion des sols a été l'épisode du « dust bowl » qui a sévi aux États-Unis de 1933 à 1936 et qui a été provoqué par la conjonction d'une période de sécheresse avec des pratiques culturales inadaptées lors de la mise en culture des Grandes Plaines du centre du pays. Une région plus grande que la France a été affectée. Cet épisode tragique a fourni à John Steinbeck le sujet de son roman les Raisins de la colère. L'Europe, qui semble bénéficier de conditions favorables, n'est pas à l'abri de l'érosion des sols. Celle-ci a commencé dès l'Antiquité et elle a été décrite par Platon dans le Critias. Aujourd'hui, des zones du sud de l'Espagne et certaines régions de France sont touchées. Voir aussi dégradation des sols. Dans de nombreux pays, les besoins croissants en nourriture et en bois de chauffage ont conduit à la déforestation et à la mise en culture de terrains en pente sur lesquels sévit une très forte érosion. Ce problème est aggravé par l'industrialisation, les barrages, et le bétonnage, engendrés par l'urbanisation et la construction de routes. L'érosion du sol et la disparition des forêts réduisent la capacité des sols à retenir l'eau et provoquent une accumulation des sédiments dans les cours d'eau et les lacs ainsi que dans les barrages qu'il faut périodiquement vider et nettoyer.

4.8-Accroissement démographique

La population mondiale s'accroît rapidement d'une façon quasi exponentielle, comme le montrent les chiffres suivants : en 1800, 900 millions ; en 1950, 2,5 milliards ; en 1989, 5 milliards ; en 2000, 6,05 milliards ; en 2025, près de 8 milliards (estimation). La menace que fait peser sur l'humanité et sur la biosphère cette explosion démographique a été dénoncée dès 1968 par l'Américain Paul Ehrlich qui a créé l'expression aujourd'hui célèbre de « bombe P » (P comme population). Toute espèce, y compris l'homme, doit disposer, pour survivre, d'une quantité de nourriture et d'un espace suffisants. De nombreux pays ont des populations beaucoup trop élevées face aux ressources dont ils disposent : 407 habitants au km2 aux Pays-Bas ; 538 au Bangladesh ; 38 pour l'ensemble de l'Égypte, mais 1 170 dans la vallée du Nil qui est la seule région fertile et habitable du pays. Une conséquence de la croissance démographique est l'impossibilité pour beaucoup de pays de subvenir aux besoins alimentaires de leur population malgré la recherche de nouvelles terres cultivables, de plus en plus rares. Une autre conséquence est l'urbanisation accélérée de la population : les hommes s'entassent dans des agglomérations gigantesques où les conditions de vie sont lamentables et les ressources inexistantes. Aujourd'hui, sur la Terre, la moitié des adultes ne savent ni lire ni écrire ; un homme sur cinq est mal nourri ; un homme sur six ne possède pas d'habitation correcte; un homme sur quatre ne dispose pas d'eau potable. La croissance de la population n'est évidemment pas la seule cause de cet état de fait ; les structures économiques et sociales qui sont devenues à peu près les mêmes dans tous les pays en sont également responsables. La croissance démographique, par les besoins en espace et en ressources qu'elle engendre, et par la destruction accélérée de l'environnement qu'elle provoque, est cependant l’un des problèmes qui engagent l'avenir de l'humanité.

5-DÉVELOPPEMENT DURABLE

En juin 1992, une conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement, appelée Sommet de la Terre, réunit les représentants de 172 pays à Rio de Janeiro, au Brésil. Les principaux sujets abordés sont les changements climatiques, la biodiversité et la protection de la nature. Un calendrier de protection de l'environnement est adopté et ses conséquences politiques et économiques sont envisagées. Cette réunion, très médiatisée, a toutefois bien peu de résultats concrets concernant la conservation de la nature et les multiples problèmes liés à la dégradation de l'environnement. La volonté de ne pas aborder des problèmes tels que ceux qui sont liés à la croissance démographique est l’une des raisons de ce semi-échec. La solution réside peut-être dans un ensemble de concepts et de propositions qui constituent le développement durable, « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs »(définition de l'ONU en 1987). Il s'agit de trouver les moyens d'éviter une croissance destructrice de l'environnement (croissance démographique, industrielle, urbaine) et, par contrecoup, menaçant l'avenir de l'homme sur une planète dont on perçoit enfin qu'elle a des possibilités limitées et que ses ressources ne peuvent être exploitées et dilapidées indéfiniment.

HALTE A LA POLLUTION

Les gens qui laissent des flaques d’ eau autour de leurs habitations, dans des régions impaludées sont des poseurs de bombes . Les moustiques se développent dans ces eaux usées et s’ envolent , pareils à des éclats de bombe , pour infecter ceux qui habitent aux alentours , causant plus de victimes qu’ un engin explosif dissimulée dans un endroit. Il aura fallu qu’ un paludologue fasse cette comparaison quelque peu forcée pour faire comprendre à chacun sa responsabilité dans les soins qu’il faut apporter aux éléments biophysiques et socioculturels qui forment l’ environnement .Le raisonnement ne se limite pas à la malaria , il est valable pour la prévention de toues sortes de maladies. On vous a parlé maintes fois , on vous parlera encore ,et toujours avec des effets de style , des conséquences néfastes de comportement irresponsables de quelques individus sur la santé de toute la communauté .On ne le dira jamais assez que : cracher , uriner , faire ses besoins hors des latrines , jeter des immondices au coin de la rue , manger avec les mains sales , revient à semer des maladies .C’est poser des bombes à microbes qui éclateront tôt ou tard . Dans nos pays en voie de développement , les maladies les plus fréquentes tiennent principalement à une hygiène défectueuse du milieu . la salubrité nous éviterait des maladies comme le paludisme , la typhoïde, le choléra , la dysenterie ,la gastro-entérite et autres, propagées par l’ eau insalubres et les mains sales . Quand on considère les sommes que nos gouvernements déjà pauvres déboursent pour l’ achat des médicaments destinés à soigner ces maladies en faisant souvent appel à l’ aide étrangère ou en s’ endettant , l’ idée de punir ceux qui polluent l’ environnement devient plus que soutenable .Une personne qui entretient une flaque d’ eau dans un quartier impaludé est plus nuisible à la société qu’ un vagabond qui vole 500 f CFA pour s’ acheter la nourriture. Pourtant , la loi punit le second avec vigueur et ne prévoit rien pour le premier .Les législateurs devraient y penser .En attendant , l’ éducation environnementale pour tous et à tous les niveaux et pas seulement pour les paysans est une impérieuse nécessite. Le comportement de ceux qui se réclament intellectuels ou civilisés n’ est pas , en réalité ,différent de celui des prétendus villageois, pour employer une expression désormais péjorative et qui fait recette une nouvelle attitude dans les villes comme dans les campagnes s’impose. Individuellement et collectivement à la création d’un milieu plus sain donc plus viable , et à la prévention de nouveaux problèmes . La manière dont se fait le développement n ‘ étant pas étrangère aux maux sociaux que nous vivons actuellement , l’ environnement naturel et l’ environnement crée par l’ homme doivent obligatoirement s’ harmoniser. Faute de quoi l’ agriculture, l’ industrie , le transport et l’ habitat engendreront des effets pervers que sont la pollution de l’ air et de l’ eau, la détérioration des ressources et les problèmes de socioculturels qui caractérisent actuellement les grandes villes. Aujourd’hui, les problèmes de l’ environnement ne doivent plus être assimilés uniquement à la limitation de la pollution mais plutôt abordés sous l’ aspect de leurs causes socio-économiques . La destruction des forets , les feux de brousse et l’ épuisement des sols arables sont autant de contre coups portés à surexploitation des ressources dans les pays industrialisés. Pourtant , il n’ y a pas encore dans nos pays des mouvements d’ écologistes, encore moins de ministères chargés de la qualité de la vie .

LE PROTOCOLE DE KYOTO SERVIRA T-IL A QUELQUE CHOSE?

1-PRÉSENTATION

Protocole de Kyoto, accord international portant sur la réduction des émissions des principaux gaz à effet de serre, adopté lors de la conférence de Kyoto (Japon) en décembre 1997 par les parties signataires de la convention de Rio (ou Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques). Les négociations de Kyoto réunissent 161 pays, 15 organisations gouvernementales et 236 organisations non gouvernementales. Adopté dans sa première forme par toutes les nations représentées, le protocole a ensuite vu (2001) le retrait des États-Unis du processus. Son entrée en vigueur est soumise à la ratification par au minimum 55 pays représentant ensemble 55 p. 100 des émissions de gaz à effet de serre.

2-POINT DE DÉPART

Le protocole de Kyoto est un prolongement de la convention de Rio (adoptée lors du Sommet de la Terre, Rio, 1992), dont il vise à concrétiser l’objectif principal, à savoir « stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique ». Par ailleurs, la Convention précise qu’« il conviendra d'atteindre ce niveau dans un délai suffisant pour que les écosystèmes puissent s'adapter naturellement aux changements climatiques, que la production alimentaire ne soit pas menacée et que le développement économique puisse se poursuivre d'une manière durable ». Les spécialistes s’accordent en effet à dire que, compte tenu de l’inertie des systèmes climatiques (qui implique que les changements climatiques amorcés ne pourront pas être inversés de façon immédiate), la réduction des gaz à effet de serre doit intervenir le plus rapidement possible.

3-OBJECTIFS

Le protocole de Kyoto a pour but de réduire les émissions de 6 gaz à effet de serre : le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), les hydrofluorocarbures (HFC), les perfluorocarbones (PFC) et l’hexofluorure (SF6). Il prévoit que cette réduction soit, pour l’ensemble des pays industrialisés, à l’horizon 2008-2012, de 5,2% par rapport aux niveaux de 1990 ou de 1995 selon les gaz concernés. Les grandes puissances industrielles s’engagent sur les taux de réduction suivants : l’Union européenne doit diminuer ses émissions de 8 p. 100 ; les États-Unis de 7%; le Japon et le Canada de 6%; tandis que la Russie doit les maintenir stables. Enfin, le protocole prévoit que, afin d’honorer leurs engagements, les pays industrialisés puissent acheter des droits d’émission aux pays pauvres qui n’atteindraient pas leur quota. Ces permis d’émission, surnommés « permis de polluer », ne devraient cependant concerner qu’une faible partie des réductions.

4-DES DÉBUTS DIFFICILES

Le protocole de Kyoto soulève dès son adoption de nombreux problèmes, que les conférences de Buenos Aires (1998) ne parviennent pas à aplanir. En particulier, les États-Unis, qui trouvent leur quota de réduction trop contraignant pour leur économie, se montrent de plus en plus réticents. Ils réclament l’abandon du principe d’une limite au marché des permis d’émission, mais également la prise en compte des forêts, censées agir comme des « puits de carbone » emprisonnant le CO2. Enfin, ils s’opposent à toute sanction financière en cas de non-respect des engagements de Kyoto. Les Européens rejettent la position américaine, considérant que les pays industrialisés doivent montrer l’exemple et objectant que les États-Unis, qui ne représentent que 5% de la population mondiale, produisent à eux seuls plus de 25% du total des émissions de CO2.

5-LE PROTOCOLE MENACÉ PAR LE RETRAIT DES Etats-Unis

En mars 2001, après l’échec de la conférence de La Haye, Kyoto, protocole de le président George W. Bush annonce sa décision de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, arguant du fait que, d’une part, son application pénaliserait trop l’économie américaine et que, d’autre part, le protocole n’incluant pas les pays en développement comme la Chine, la réduction proposée n’est pas équitable. Après cette annonce, les Européens affirment leur intention d’appliquer malgré tout le protocole de Kyoto, avec ou sans les États-Unis. Ils tentent pour ce faire de convaincre les autres partenaires, notamment le Japon, la Russie et le Canada, qui menacent de ne pas ratifier le traité si les États-Unis s’en retirent, mais dont l’adhésion devient indispensable pour atteindre les conditions d’application posées par le protocole.

6-JUILLET 2001 : UN ACCORD TROUVÉ À BONN

Le 16 juillet 2001 s’ouvre à Bonn la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (sixième Conférence des parties signataires de la convention de Rio), avec pour enjeu de trouver enfin un accord sur la mise en œuvre du protocole de Kyoto ; 179 gouvernements y sont représentés, ainsi que 219 organisations non gouvernementales (ONG), 16 organisations intergouvernementales et 5 agences gouvernementales. Après plusieurs nuits blanches et un véritable marathon, les délégués de 180 pays, excepté les États-Unis, parviennent, le 23 juillet, à trouver un terrain d’entente. Le principal événement de la conférence de Bonn est le ralliement de la Russie, du Japon et du Canada à l’Union européenne et au Groupe des 77 (ou G77, qui réunit 133 pays en développement) sur un texte qui comporte cependant de nombreux compromis (notamment la déduction, dans le comptage des émissions, du gaz carbonique absorbé par les forêts en phase de croissance). Cet accord réalise néanmoins une immense avancée dans le domaine de la gestion collective des problèmes. Jamais jusqu’ici la communauté internationale ne s’était en effet entendue autour d’un objectif de protection de l’environnement aussi ambitieux. Par ailleurs, les pays développés annoncent la création d'un fonds pour aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques et à gérer leurs émissions de gaz à effet de serre. Leur contribution devrait s’élever à 410 millions de dollars américains par an d'ici à 2005.

7-NOVEMBRE 2001 : LA CONCRÉTISATION JURIDIQUE À MARRAKECH

C’est lors de la septième Conférence des parties à la Convention sur les changements climatiques (COP7), qui se déroule à Marrakech (Maroc) du 29 octobre au 10 novembre 2001, que le protocole de Kyoto trouve enfin la voie de la concrétisation, grâce à la mise en place des institutions nécessaires à son application. La conférence de Marrakech réunit en particulier 170 États (plus de 2 000 représentants), 194 ONG (plus de 1 300 participants), ainsi que 20 organisations intergouvernementales — en tout plus de 4 000 participants. Les discussions, interminables et sur lesquelles plane sans cesse la menace d’un échec, aboutissent finalement, le 10 novembre, à un accord que tous les pays s’annoncent prêts à ratifier, à l’exception des États-Unis qui réitèrent leur refus de participer à cette action internationale. La conférence met notamment en place les règles permettant de mesurer précisément les émissions de gaz à effet de serre et leurs réductions, et adopte le principe de l’application de sanctions contre tout pays ne respectant pas ses engagements de réduction, en contre-partie de la possibilité d’acheter des permis d’émission à des pays moins pollueurs. Par ailleurs, elle ouvre la voix au processus de ratification par les pays industrialisés.

8-2002 : VERS L’ENTRÉE EN VIGUEUR DU PROTOCOLE ?

Le 31 mai 2002, les Quinze de l’Union européenne ratifient le protocole de Kyoto. Si les pays signataires sont à partir de ce moment plus de 55 — seuil nécessaire à l’application du traité —, les 55 p. 100 requis d’émissions planétaires de gaz à effet de serre ne sont toutefois pas atteints, en particulier en raison du refus des États-Unis, du Canada et de la Russie de participer au processus. Tandis que l’Union européenne demande officiellement aux États-Unis de reconsidérer leur position, le protocole de Kyoto semble dans une impasse, malgré des objectifs initiaux revus à la baisse (les spécialistes ne misant plus sur une réduction des gaz à effet de serre d’ici à 2008-2012, mais plutôt sur une stabilisation des émissions). Cependant, malgré le climat de pessimisme, l’annonce par le Canada et la Russie au Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (du 26 août-4 septembre 2002) — voir Sommet de la Terre —, de leur décision de ratifier le protocole de Kyoto, semble enfin laisser entrevoir sa mise en application concrète. Kyoto, protocole de, accord international portant sur la réduction des émissions des principaux gaz à effet de serre, adopté lors de la conférence de Kyoto (Japon) en décembre 1997 par les parties signataires de la convention de Rio (ou Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques). Les négociations de Kyoto réunissent 161 pays, 15 organisations gouvernementales et 236 organisations non gouvernementales. Adopté dans sa première forme par toutes les nations représentées, le protocole a ensuite vu (2001) le retrait des États-Unis du processus. Son entrée en vigueur est soumise à la ratification par au minimum 55 pays représentant ensemble 55 p. 100 des émissions de gaz à effet de serre. Que faudrait –il faire pour arrêter le réchauffement de la planète ? Pour être efficace , il faudrait réduire de moitié la production des gaz à effet de serre , utiliser au maximum les énergies solaires et éoliens , et encourager l’utilisation des vélos et des chariots comme moyens de déplacement.

Le 31 mai 2002, les Quinze de l’Union européenne ratifient le protocole de Kyoto. Si les pays signataires sont à partir de ce moment plus de 55 — seuil nécessaire à l’application du traité —, les 55 p. 100 requis d’émissions planétaires de gaz à effet de serre ne sont toutefois pas atteints, en particulier en raison du refus des États-Unis, du Canada et de la Russie de participer au processus. Tandis que l’Union européenne demande officiellement aux États-Unis de reconsidérer leur position, le protocole de Kyoto semble dans une impasse, malgré des objectifs initiaux revus à la baisse (les spécialistes ne misant plus sur une réduction des gaz à effet de serre d’ici à 2008-2012, mais plutôt sur une stabilisation des émissions). Cependant, malgré le climat de pessimisme, l’annonce par le Canada et la Russie au Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (du 26 août-4 septembre 2002) — voir Sommet de la Terre —, de leur décision de ratifier le protocole de Kyoto, semble enfin laisser entrevoir sa mise en application concrète. Kyoto, protocole de, accord international portant sur la réduction des émissions des principaux gaz à effet de serre, adopté lors de la conférence de Kyoto (Japon) en décembre 1997 par les parties signataires de la convention de Rio (ou Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques). Les négociations de Kyoto réunissent 161 pays, 15 organisations gouvernementales et 236 organisations non gouvernementales. Adopté dans sa première forme par toutes les nations représentées, le protocole a ensuite vu (2001) le retrait des États-Unis du processus. Son entrée en vigueur est soumise à la ratification par au minimum 55 pays représentant ensemble 55 p. 100 des émissions de gaz à effet de serre. Que faudrait –il faire pour arrêter le réchauffement de la planète ? Pour être efficace , il faudrait réduire de moitié la production des gaz à effet de serre , utiliser au maximum les énergies solaires et éoliens , et encourager l’utilisation des vélos et des chariots comme moyens de déplacement.

C’est lors de la septième Conférence des parties à la Convention sur les changements climatiques (COP7), qui se déroule à Marrakech (Maroc) du 29 octobre au 10 novembre 2001, que le protocole de Kyoto trouve enfin la voie de la concrétisation, grâce à la mise en place des institutions nécessaires à son application. La conférence de Marrakech réunit en particulier 170 États (plus de 2 000 représentants), 194 ONG (plus de 1 300 participants), ainsi que 20 organisations intergouvernementales — en tout plus de 4 000 participants. Les discussions, interminables et sur lesquelles plane sans cesse la menace d’un échec, aboutissent finalement, le 10 novembre, à un accord que tous les pays s’annoncent prêts à ratifier, à l’exception des États-Unis qui réitèrent leur refus de participer à cette action internationale. La conférence met notamment en place les règles permettant de mesurer précisément les émissions de gaz à effet de serre et leurs réductions, et adopte le principe de l’application de sanctions contre tout pays ne respectant pas ses engagements de réduction, en contre-partie de la possibilité d’acheter des permis d’émission à des pays moins pollueurs. Par ailleurs, elle ouvre la voix au processus de ratification par les pays industrialisés.

Le 16 juillet 2001 s’ouvre à Bonn la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (sixième Conférence des parties signataires de la convention de Rio), avec pour enjeu de trouver enfin un accord sur la mise en œuvre du protocole de Kyoto ; 179 gouvernements y sont représentés, ainsi que 219 organisations non gouvernementales (ONG), 16 organisations intergouvernementales et 5 agences gouvernementales. Après plusieurs nuits blanches et un véritable marathon, les délégués de 180 pays, excepté les États-Unis, parviennent, le 23 juillet, à trouver un terrain d’entente. Le principal événement de la conférence de Bonn est le ralliement de la Russie, du Japon et du Canada à l’Union européenne et au Groupe des 77 (ou G77, qui réunit 133 pays en développement) sur un texte qui comporte cependant de nombreux compromis (notamment la déduction, dans le comptage des émissions, du gaz carbonique absorbé par les forêts en phase de croissance). Cet accord réalise néanmoins une immense avancée dans le domaine de la gestion collective des problèmes. Jamais jusqu’ici la communauté internationale ne s’était en effet entendue autour d’un objectif de protection de l’environnement aussi ambitieux. Par ailleurs, les pays développés annoncent la création d'un fonds pour aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques et à gérer leurs émissions de gaz à effet de serre. Leur contribution devrait s’élever à 410 millions de dollars américains par an d'ici à 2005.

En mars 2001, après l’échec de la conférence de La Haye, Kyoto, protocole de le président George W. Bush annonce sa décision de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, arguant du fait que, d’une part, son application pénaliserait trop l’économie américaine et que, d’autre part, le protocole n’incluant pas les pays en développement comme la Chine, la réduction proposée n’est pas équitable. Après cette annonce, les Européens affirment leur intention d’appliquer malgré tout le protocole de Kyoto, avec ou sans les États-Unis. Ils tentent pour ce faire de convaincre les autres partenaires, notamment le Japon, la Russie et le Canada, qui menacent de ne pas ratifier le traité si les États-Unis s’en retirent, mais dont l’adhésion devient indispensable pour atteindre les conditions d’application posées par le protocole.

Le protocole de Kyoto soulève dès son adoption de nombreux problèmes, que les conférences de Buenos Aires (1998) ne parviennent pas à aplanir. En particulier, les États-Unis, qui trouvent leur quota de réduction trop contraignant pour leur économie, se montrent de plus en plus réticents. Ils réclament l’abandon du principe d’une limite au marché des permis d’émission, mais également la prise en compte des forêts, censées agir comme des « puits de carbone » emprisonnant le CO2. Enfin, ils s’opposent à toute sanction financière en cas de non-respect des engagements de Kyoto. Les Européens rejettent la position américaine, considérant que les pays industrialisés doivent montrer l’exemple et objectant que les États-Unis, qui ne représentent que 5% de la population mondiale, produisent à eux seuls plus de 25% du total des émissions de CO2.

Le protocole de Kyoto a pour but de réduire les émissions de 6 gaz à effet de serre : le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), les hydrofluorocarbures (HFC), les perfluorocarbones (PFC) et l’hexofluorure (SF6). Il prévoit que cette réduction soit, pour l’ensemble des pays industrialisés, à l’horizon 2008-2012, de 5,2% par rapport aux niveaux de 1990 ou de 1995 selon les gaz concernés. Les grandes puissances industrielles s’engagent sur les taux de réduction suivants : l’Union européenne doit diminuer ses émissions de 8 p. 100 ; les États-Unis de 7%; le Japon et le Canada de 6%; tandis que la Russie doit les maintenir stables. Enfin, le protocole prévoit que, afin d’honorer leurs engagements, les pays industrialisés puissent acheter des droits d’émission aux pays pauvres qui n’atteindraient pas leur quota. Ces permis d’émission, surnommés « permis de polluer », ne devraient cependant concerner qu’une faible partie des réductions.

Le protocole de Kyoto est un prolongement de la convention de Rio (adoptée lors du Sommet de la Terre, Rio, 1992), dont il vise à concrétiser l’objectif principal, à savoir « stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique ». Par ailleurs, la Convention précise qu’« il conviendra d'atteindre ce niveau dans un délai suffisant pour que les écosystèmes puissent s'adapter naturellement aux changements climatiques, que la production alimentaire ne soit pas menacée et que le développement économique puisse se poursuivre d'une manière durable ». Les spécialistes s’accordent en effet à dire que, compte tenu de l’inertie des systèmes climatiques (qui implique que les changements climatiques amorcés ne pourront pas être inversés de façon immédiate), la réduction des gaz à effet de serre doit intervenir le plus rapidement possible.

Protocole de Kyoto, accord international portant sur la réduction des émissions des principaux gaz à effet de serre, adopté lors de la conférence de Kyoto (Japon) en décembre 1997 par les parties signataires de la convention de Rio (ou Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques). Les négociations de Kyoto réunissent 161 pays, 15 organisations gouvernementales et 236 organisations non gouvernementales. Adopté dans sa première forme par toutes les nations représentées, le protocole a ensuite vu (2001) le retrait des États-Unis du processus. Son entrée en vigueur est soumise à la ratification par au minimum 55 pays représentant ensemble 55 p. 100 des émissions de gaz à effet de serre.

Les gens qui laissent des flaques d’ eau autour de leurs habitations, dans des régions impaludées sont des poseurs de bombes . Les moustiques se développent dans ces eaux usées et s’ envolent , pareils à des éclats de bombe , pour infecter ceux qui habitent aux alentours , causant plus de victimes qu’ un engin explosif dissimulée dans un endroit. Il aura fallu qu’ un paludologue fasse cette comparaison quelque peu forcée pour faire comprendre à chacun sa responsabilité dans les soins qu’il faut apporter aux éléments biophysiques et socioculturels qui forment l’ environnement .Le raisonnement ne se limite pas à la malaria , il est valable pour la prévention de toues sortes de maladies. On vous a parlé maintes fois , on vous parlera encore ,et toujours avec des effets de style , des conséquences néfastes de comportement irresponsables de quelques individus sur la santé de toute la communauté .On ne le dira jamais assez que : cracher , uriner , faire ses besoins hors des latrines , jeter des immondices au coin de la rue , manger avec les mains sales , revient à semer des maladies .C’est poser des bombes à microbes qui éclateront tôt ou tard . Dans nos pays en voie de développement , les maladies les plus fréquentes tiennent principalement à une hygiène défectueuse du milieu . la salubrité nous éviterait des maladies comme le paludisme , la typhoïde, le choléra , la dysenterie ,la gastro-entérite et autres, propagées par l’ eau insalubres et les mains sales . Quand on considère les sommes que nos gouvernements déjà pauvres déboursent pour l’ achat des médicaments destinés à soigner ces maladies en faisant souvent appel à l’ aide étrangère ou en s’ endettant , l’ idée de punir ceux qui polluent l’ environnement devient plus que soutenable .Une personne qui entretient une flaque d’ eau dans un quartier impaludé est plus nuisible à la société qu’ un vagabond qui vole 500 f CFA pour s’ acheter la nourriture. Pourtant , la loi punit le second avec vigueur et ne prévoit rien pour le premier .Les législateurs devraient y penser .En attendant , l’ éducation environnementale pour tous et à tous les niveaux et pas seulement pour les paysans est une impérieuse nécessite. Le comportement de ceux qui se réclament intellectuels ou civilisés n’ est pas , en réalité ,différent de celui des prétendus villageois, pour employer une expression désormais péjorative et qui fait recette une nouvelle attitude dans les villes comme dans les campagnes s’impose. Individuellement et collectivement à la création d’un milieu plus sain donc plus viable , et à la prévention de nouveaux problèmes . La manière dont se fait le développement n ‘ étant pas étrangère aux maux sociaux que nous vivons actuellement , l’ environnement naturel et l’ environnement crée par l’ homme doivent obligatoirement s’ harmoniser. Faute de quoi l’ agriculture, l’ industrie , le transport et l’ habitat engendreront des effets pervers que sont la pollution de l’ air et de l’ eau, la détérioration des ressources et les problèmes de socioculturels qui caractérisent actuellement les grandes villes. Aujourd’hui, les problèmes de l’ environnement ne doivent plus être assimilés uniquement à la limitation de la pollution mais plutôt abordés sous l’ aspect de leurs causes socio-économiques . La destruction des forets , les feux de brousse et l’ épuisement des sols arables sont autant de contre coups portés à surexploitation des ressources dans les pays industrialisés. Pourtant , il n’ y a pas encore dans nos pays des mouvements d’ écologistes, encore moins de ministères chargés de la qualité de la vie .

En juin 1992, une conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement, appelée Sommet de la Terre, réunit les représentants de 172 pays à Rio de Janeiro, au Brésil. Les principaux sujets abordés sont les changements climatiques, la biodiversité et la protection de la nature. Un calendrier de protection de l'environnement est adopté et ses conséquences politiques et économiques sont envisagées. Cette réunion, très médiatisée, a toutefois bien peu de résultats concrets concernant la conservation de la nature et les multiples problèmes liés à la dégradation de l'environnement. La volonté de ne pas aborder des problèmes tels que ceux qui sont liés à la croissance démographique est l’une des raisons de ce semi-échec. La solution réside peut-être dans un ensemble de concepts et de propositions qui constituent le développement durable, « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs »(définition de l'ONU en 1987). Il s'agit de trouver les moyens d'éviter une croissance destructrice de l'environnement (croissance démographique, industrielle, urbaine) et, par contrecoup, menaçant l'avenir de l'homme sur une planète dont on perçoit enfin qu'elle a des possibilités limitées et que ses ressources ne peuvent être exploitées et dilapidées indéfiniment.

La population mondiale s'accroît rapidement d'une façon quasi exponentielle, comme le montrent les chiffres suivants : en 1800, 900 millions ; en 1950, 2,5 milliards ; en 1989, 5 milliards ; en 2000, 6,05 milliards ; en 2025, près de 8 milliards (estimation). La menace que fait peser sur l'humanité et sur la biosphère cette explosion démographique a été dénoncée dès 1968 par l'Américain Paul Ehrlich qui a créé l'expression aujourd'hui célèbre de &la]]>
Sat, 26 May 2007 23:24:40 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152138.html
Togo http://codeassociation.i-clic.net/article-152136.html

Togo 1-PRÉSENTATION

Togo, officiellement République togolaise, pays de l’Afrique de l’Ouest, ouvert sur le golfe de Guinée, limité au nord par le Burkina, à l’est par le Bénin et à l’ouest par le Ghana. Le Togo couvre une superficie de 56 785 km², s’étirant sur 550 km du Nord au Sud pour une largeur n’excédant pas 130 km. La capitale est Lomé. Colonisé successivement par les Allemands, puis par les Français et les Britanniques, le Togo, indépendant depuis 1960, a entamé, depuis 1990, un lent et difficile processus de démocratisation, qui a été marqué, en 1993, par des exactions des forces armées contre la population et l’exode massif des habitants de Lomé.

2-LE PAYS ET SES RESSOURCES 2.1-Relief et hydrographie

La région côtière est constituée par une étroite fenêtre sur le golfe de Guinée, battue par une forte barre. Un cordon littoral sableux de quelques centaines de mètres de largeur sépare cette côte hostile, où seuls les pêcheurs viennent tirer leurs pirogues, d’une zone de lagunes où se situe le lac Togo (Miayi To Godo, « nous irons au-delà de la colline »), qui a donné son nom au pays. C’est là que vit une population pratiquant la pêche (en mer et en lagune), l’agriculture et le commerce. Elle habite de petites villes, comme Lomé, la capitale, et Aného, traversées par la grande route côtière qui longe le golfe de Guinée entre mer et lagune. La région, de nature sédimentaire, qui fait suite aux lagunes s’élève lentement de 60 à 200 m. C’est aussi une « terre de barre » (de barro, argile en portugais) riche et peuplée, comme au Bénin voisin. Elle vient heurter la barrière montagneuse qui traverse le pays dans le sens nord-est / sud-ouest. Ce massif ancien et érodé, d’une altitude moyenne de 600 à 800 m, culmine à 986 m au mont Agou dans le Sud-Ouest. Les monts du Togo, au centre, se prolongent vers le nord par le plateau Bassari et les hauteurs dominant Lama-Kara pour rejoindre le massif de l’Atakora au Bénin. Ces reliefs donnent naissance aux principales rivières qui arrosent le pays dont le fleuve Mono, qui marque la frontière avec le Bénin dans son cours inférieur, et ses affluents, l’Anié et l’Ogou. Ils constituent la ligne de partage des eaux des bassins de la Volta et de l’Oti, qui traverse la partie septentrionale du Togo et suit la frontière avec le Ghana.

2.2-Climat

Le Togo possède un climat subéquatorial au sud et subsahélien au nord, avec des températures annuelles moyennes comprises entre 27,2 °C et 30 °C sur le littoral. Le Sud est soumis à deux saisons des pluies, d’avril à juillet et d’octobre à novembre, avec des précipitations annuelles peu importantes pour la région (700 à 800 mm à Lomé) en raison d’un microclimat. En revanche, le Nord est soumis à un climat presque sahélien avec une longue saison sèche marquée par l’harmattan (vent sec du nord-est chargé de poussières sahariennes) et une seule saison des pluies, d’avril à juillet, responsable de précipitations importantes sur les montagnes (1 700 mm annuels).

2.3-La faune et la flore

La mangrove occupe le pourtour des lagunes et les parties marécageuses du littoral infiltrées par l’eau de mer. Quelques parcelles de forêt primaire subsistent au sud-ouest dans le massif spectaculaire de l’Avatimé à la frontière du Ghana. Ici, la forêt a été exploitée par les Allemands, qui ont aménagé des plantations de cacao. Jusqu’aux monts du Togo, au centre, cette ancienne zone forestière, devenue zone de colonisation pour les populations du Nord reconverties dans la culture du café ou du cacao, a été reboisée de tecks, arbre d’origine asiatique à la pousse rapide, utilisé dans la fabrication de mobilier. La savane arborée ou la forêt claire couvre les plateaux et la partie septentrionale où la savane s’élargit avec des baobabs, des rôniers, des fromagers et des kapokiers. Des forêts-galeries plus ou moins denses bordent le cours des rivières. Le petit gibier et les oiseaux abondent, notamment l’agouti qui vit dans le Sud. Crocodiles et hippopotames peuplent les rivières. Quant aux grands mammifères (buffles, antilopes et lions), ils occupent essentiellement les savanes du Nord (parc de la Kéran). On trouve également de nombreuses variétés de serpents et de singes.

2.4-Ressources naturelles

Au centre, le pays bassari, riche en fer, a fait l’objet d’une forte exploitation artisanale depuis l’époque précoloniale. Le potentiel minier est loin d’être négligeable, avec du cuivre, de la bauxite, de la chromite, du manganèse et du pétrole en mer, mais leur exploitation nécessite de lourds investissements. Les phosphates constituent la grande ressource du pays, avec le minerai de fer, la craie, le marbre, ainsi que le sel. Les minerais sont exportés par un wharf spécialement construit à cet effet.

3-POPULATION 3.1-Démographie

En 2004, la population du Togo était estimée à 5,6 millions d'habitants, soit une densité moyenne de 102 habitants au km². Au début des années quatre-vingt-dix, son taux de croissance annuelle était de 3,0 p. 100, le taux de mortalité infantile s’élevant à 91 p. 1 000. L’espérance de vie pour la période 1990-1995 était de cinquante-cinq ans. Le pays comprend une quarantaine de communautés. Les plus importantes sont celles des Ewe et des groupes apparentés, Ouatchi et Adja (qui représentent près de la moitié de la population), et des petits groupes côtiers : Ahoulan et Peda (des pêcheurs), Mina et Guin (des commerçants) originaires du Ghana ; au nord, les Kabyés (ou Kabrés) représentent 22 p. 100 de la population ; certains ont émigré vers le sud-ouest dans les zones de colonisation agricole. Les Bassari vivent sur le plateau Bassari, au nord des monts du Togo et sont réputés pour leur connaissance de la métallurgie du fer. Ils ont pour voisins les Kokomba, des agriculteurs qui traversent la frontière ghanéenne pour un travail saisonnier ; ils s’y établissent parfois, provoquant des heurts avec les populations locales qui les emploient. Dans l’extrême-Nord, les Tamberma comptent parmi les plus anciennes populations du pays ; ils vivent dans des maisons fortifiées, souvenirs des razzias et des migrations d’avant la colonisation. Comme au Bénin, on trouve sur la côte des descendants d’anciens esclaves revenus du Brésil et portant des noms portugais.

3.2-Villes principales

La population, principalement composée d’agriculteurs, de pêcheurs et d’éleveurs, habite essentiellement des villages. En 1996, 31,8 p. 100 seulement des Togolais étaient des citadins. Lomé, la capitale (500 000 habitants, estimation 1987), à la frontière avec le Ghana, est la plus grande ville du pays. Puis, par ordre décroissant, les villes de Sokodé, Lama-Kara et Kpalimé (ou Palimé), avec respectivement 55 000, 41 000 et 31 000 habitants ; Aného est un ancien comptoir, établi près du canal permettant au lac Togo de se déverser dans la mer mais inaccessible aux navires. La ville de Lomé a donné son nom à une série d’accords régissant les relations économiques entre la Communauté européenne (actuelle Union européenne) et des pays en cours de développement. Les premiers accords, signés à Lomé en 1975 avec quarante-six pays du tiers-monde sous le nom de conventions de Lomé et appelés plus communément Lomé I, furent suivis d’un Lomé II puis d’un Lomé III, etc., élargissant chaque fois l’éventail des pays en faisant partie et s’adaptant aux évolutions de la construction européenne et de l’économie mondiale.

3.3-Langues et religions

Le français, langue officielle, est utilisé dans l’administration et dans le commerce. L’ewe et le kabré, les deux principales langues nationales, sont enseignés à l’école, avec le français. Plus de la moitié de la population adhère aux croyances traditionnelles, qui imprègnent toujours les religions monothéistes (26 p. 100 de catholiques et 9 p. 100 de protestants), 20 p. 100 de musulmans (principalement dans le Nord), les cultes syncrétiques sont nombreux sur la côte.

3.4-Éducation

Après l’indépendance, et surtout dans les années soixante-dix, le gouvernement a mené une campagne de scolarisation gratuite pour tous les enfants âgés de deux à quinze ans. L’école est obligatoire entre six et douze ans. Les écoles tenues par des missionnaires sont nombreuses. À la fin des années quatre-vingt, 90 p. 100 des enfants sont scolarisés et 5 200 étudiants sont inscrits à l’Université de Lomé, fondée en 1965. En 2004, 62,2 p. 100 de la population est alphabétisée.

3.5-Institutions et vie politique

À l’indépendance, en 1960, le Togo s’est doté d’une Constitution prévoyant le multipartisme, mais une vie politique mouvementée marquée par deux coups d’État militaires a ouvert la voie au régime de parti unique, consacré par la Constitution de 1980. Depuis 1990, le Togo s’est acheminé vers un multipartisme, fortement encadré. Un Haut-Conseil de la République, gouvernement de transition dirigé par un Premier ministre a accédé au pouvoir en 1991. Le 27 septembre 1992, une nouvelle Constitution, instituant la IVe République et autorisant le multipartisme, a été adoptée par référendum. Le pouvoir exécutif est détenu par le président de la République et le pouvoir législatif par une Assemblée nationale, composée de quatre-vingt-un membres. En août 1993, quelques mois après que le mouvement démocratique a été réprimé violemment, Gnassingbé Eyadéma, au pouvoir depuis 1967, a été élu président de la République à l’issue d’un scrutin boycotté par l’opposition, auquel n’ont participé que 40 p. 100 des électeurs. Les élections législatives de 1994 ont ouvert la voie à une révision en profondeur de cette Constitution de la IVe République togolaise dont plusieurs articles, notamment celui ayant trait à la formation de la Cour constitutionnelle, présentent trop de contradictions. Ces élections ont vu la victoire de l’opposition démocratique, représentée par le Comité d’action pour le renouveau (CAR), devenue la principale force d’opposition parlementaire, et par l’Union togolaise pour la démocratie (UTD), dont le dirigeant, Edem Kodjo, a été nommé Premier ministre. Son parti ne disposant cependant que de six sièges (contre trente-quatre détenus par le CAR), celui-ci a du obtenir l’appui du Rassemblement du peuple togolais (RPT), l’ancien parti unique, soutien du président. Lors de l’élection présidentielle de juin 1998, le général Eyadéma a été reconduit avec 52,13 p. 100 des suffrages exprimés. Son principal adversaire, Gilchrist Olympio, était le fils de l’ancien président assassiné. Le parti présidentiel a remporté les élections législatives du 21 mars 1999, boycottées par l'opposition et Eugène Adoboli a été désigné Premier ministre le 21 mai.4-ÉCONOMIE En 2002, le produit intérieur brut (PIB) était de 1,4 milliards de dollars, soit un revenu annuel de 290 dollars par habitant. Les deux tiers de la population vivent de l’agriculture (cultures vivrières majoritaires), secteur qui représente un tiers du PIB. Le gouvernement s’emploie à diversifier les cultures de rapport pour pallier l’instabilité des cours mondiaux et préserver les performances de son agriculture qui a présenté un excédent de 21 millions de dollars en 1994. Toutefois, les ressources minières (phosphates) constituent le principal moteur du commerce extérieur. Les zones franches, créées en 1989, n’ont pas généré le vingtième des emplois prévus, malgré un taux horaire comptant parmi les plus bas du monde (3,30 francs français l’heure en 1995). Après une très longue grève générale, se prolongeant de la fin de l’année 1992 aux premiers mois de 1993, et la diminution de l’aide internationale, à la suite des massacres de civils par l’armée togolaise, en 1993, l’économie s’est légèrement redressée depuis 1994, la croissance a atteint 5,9 p. 100 en 1996. La dévaluation, en janvier 1994, a cependant engendré une très forte inflation (supérieure à 40 p. 100) qui a été jugulée (5 p. 100 en 1996). Cependant, l’économie informelle domine encore le pays.

4.1-Agriculture

Le quart de la superficie du Togo est cultivé. Pourtant, ce chiffre couvre des réalités très diverses ; il prend en compte aussi bien le petit champ de mil de la savane septentrionale que la parcelle de terre argileuse du Sud plantée en maïs ou en patate douce ; les statistiques oublient également que le petit fonctionnaire est souvent un agriculteur qui cultive ses ignames et ne dédaigne pas lancer son filet dans la lagune. La plus grande partie de la production agroalimentaire provient de modestes exploitations et se compose de manioc, d’igname, de maïs, de sorgho, de riz, d’arachide et de plantain. Les principaux produits agricoles d’exportation, essentiellement cultivés dans le Centre et le Sud, sont le cacao (7 000 tonnes en 2003), le café (17 000 tonnes), le coton (159 000 tonnes), ainsi que l’huile de palme et l’arachide. L’élevage est prépondérant dans le Nord. En 2003, le pays comptait 1,8 millions de moutons, 1,5 millions de chèvres, 310 000 cochons et 279 000 bovins. La pêche se chiffrait à 23 283 tonnes en 2001.

4.2-Gisements miniers et produits manufacturés

Le Togo est l’un des premiers producteurs mondiaux de phosphates, principale ressource minière du pays (gisement de Hahoté et Akopané près du lac Togo). La production annuelle de phosphates qui s’élève à 3,5 millions de t de concentré d’excellente qualité à la fin des années quatre-vingt tombe à 2 millions de t en 1994 du fait des problèmes politiques et des grèves en découlant. En 1997, le Togo reste le 5e producteur mondial de phosphates qui représente 10 p. 100 du PIB et 40 p. 100 des recettes du pays. Une raffinerie de pétrole est installée à Lomé. Le Togo produit du diamant en petite quantité et exporte du marbre brut provenant du gisement de Gnaoulou au nord de Notsé. Les principaux produits manufacturés sont le ciment, la farine de manioc, l’huile de palme, les boissons et le savon dans la région méridionale, les textiles de coton dans le centre (usine de Dadja près d’Atakpamé).

4.3-Commerce extérieur

Le commerce extérieur, habituellement déficitaire, a encore pâti de l’effondrement de production des phosphates et de la dévaluation du franc CFA qui a surenchéri les importations. En 1996, les exportations annuelles se chiffrent à 220 millions de dollars, contre 355 millions pour les importations. Les phosphates (environ 50 p. 100 des recettes), le cacao, le café, le coton brut, le ciment, l’huile de palme, les noix de karité et les cœurs de palmier sont les principaux produits d’exportation. Quant à l’importation, elle consiste surtout en denrées agroalimentaires, textiles, machines, équipements électriques, matériaux de construction et équipements de transport. La France, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Italie et les États-Unis sont ses premiers partenaires commerciaux. Comme partout en Afrique de l’Ouest, les pays du Sahel (en l’occurrence le Burkina et le Niger) envoient du bétail sur pied destiné aux villes de la côte. Le pays dispose d’un réseau routier de 7 520 km, dont moins d’un quart est bitumé. Une ligne de chemin de fer nord-sud relie le port de Lomé à Atakpamé au centre du pays, la zone cotonnière. Le projet jamais réalisé de la prolonger jusqu’à Niamey date de l’époque coloniale. Le Togo est en effet l’ouverture du Niger vers la mer ; il exporte par ses ports les produits pondéreux et stratégiques nigériens comme le minerai concentré d’uranium d’Arlit dans l’Aïr. C’est à partir du port de Kpémé que sont expédiées par un wharf les cargaisons de phosphates. Un aéroport international est situé à proximité de Lomé.

5-HISTOIRE

5.1-Le peuplement du Togo

Des objets lithiques (meules, broyeurs, pierres taillées) et des perles de pierre ont été découverts dans tout le pays, en particulier dans le Nord où la nature du terrain, plus sec et plus dégagé, les rendent plus visibles. L’étude préhistorique étant nouvelle dans la région, leur datation et leurs liens avec les cultures voisines n’ont pas encore été précisément établis. Les nombreux vestiges de fourneaux et de scories permettent cependant d’affirmer que l’activité métallurgique était intense dans le centre et que les forgerons exportaient le fer extrait des minerais de la région jusqu’à Kano au Nigeria. Certains de ces hauts-fourneaux de trois à quatre mètres de hauteur, qui servaient aux Bassari à réduire le minerai de fer pour fabriquer des outils et des armes, étaient encore utilisés au début de l’époque coloniale. Comme les Bassari, les Tamberma et les Kabyés habitaient déjà les régions montagneuses lorsque sont arrivées des populations poussées par les événements qui déstabilisèrent durablement l’Afrique occidentale (traite négrière, introduction de fusils, puis islamisation de la savane). Dans le Nord, les Gourma islamisés et les Kotokoli se sont installés autour de Sokodé ; les Tyokossi se sont établis dans la région de Mango. Le centre et le sud du pays ont subi les contre coups de la montée en puissance des Bariba du Bénin ainsi que du royaume du Dahomey et des Ashanti du Ghana. Réfugiées dans leurs montagnes, les populations locales ont résisté cependant aux razzias de leurs voisins. Dans le Sud, les populations venues de l’Est (Bénin actuel et Nigeria) se sont installées en vagues successives à partir du XVe siècle, à l’aube de l’arrivée des Portugais sur la côte. Les Ewe se sont établis autour de Tado, près de Notsé, au siècle suivant. Leur roi, Agokoli, fit édifier une enceinte faite d’argile et de sang humain (un rite de fondation) pour protéger Notsé des réfugiés affluant du Nord. Au XVIIe siècle, devenus trop nombreux, les Ewe se sont dispersés dans le Sud et dans l’Ouest jusqu'à la rive gauche de la Volta.

5.2-L’époque coloniale

Le Togo faisait partie de la côte des esclaves, l’une des premières régions où les Européens ont commencé à pratiquer la traite des Noirs. Dès le XVIIe siècle, quelques comptoirs sont établis dans la région, mais l’essentiel de la traite des Noirs est pratiqué au Dahomey (actuel Bénin) et dans la Côte-de-l’Or (actuel Ghana) où le littoral présente plus de facilités. En 1884, l’explorateur allemand Gustav Nachtigal signe un traité de protectorat avec le chef du lac Togo, et l’année suivante, au congrès de Berlin, durant lequel sont délimitées les zones d’influence économiques européennes en Afrique, la côte togolaise est attribuée à l’Allemagne. Comme les autres puissances, l’Allemagne s’empresse de faire valoir ses droits le plus loin possible sur l’arrière-pays. Les Allemands fondent le port de Lomé et mettent en place une économie de plantations, notamment dans la région de Kpalimé, propice à la culture du cacao et du café. En 1914, après l’éclatement de la Première Guerre mondiale, une opération conjointe franco-britannique force les Allemands, retranchés à Atakpamé, à capituler dès le mois d’août 1914. En 1920, la France et la Grande-Bretagne procèdent au partage définitif du pays. Lomé et toute la région côtière, soit les deux tiers de la colonie allemande, deviennent le Togo français, tandis que la partie occidentale, plus petite, est administrée par la Grande-Bretagne qui l’intègre à la Côte-de-l’Or. Deux ans plus tard, la Société des Nations confie un mandat aux puissances coloniales pour l’administration de leur territoire respectif. Le 13 décembre 1946, l’Organisation des Nations unies (ONU) place ces mandats sous le régime international de la tutelle. En 1956, à l’issue d’un référendum, le Togo britannique est incorporé à la Côte-de-l’Or, qui devient le Ghana au moment de son indépendance en 1957. Les Ewe refusent ce choix qui consacre la partition de leur peuple, dont le territoire s’étendait avant la colonisation européenne de Notsé aux rives de la Volta. Cet éclatement nourrira par la suite des tensions périodiques entre Ghana et Togo. 5.3-Le Togo indépendant En 1958, un nouveau référendum, organisé sous l’égide de l’ONU, permet au Togo français d’accéder à l’autonomie, en tant que république, au sein de la Communauté française. L’Union des forces du changement, qui milite pour une indépendance totale, dirige le premier gouvernement autonome. Sylvanus Olympio, leader du parti, originaire du Sud, devient chef du gouvernement. En février 1960, il refuse l’offre du président ghanéen Kwame Nkrumah d’unir les deux pays. Le Togo devient indépendant le 27 avril 1960, et obtient un siège à l’ONU en septembre. En janvier 1963, le président Olympio est assassiné, lors d’un putsch militaire auquel participait l'actuel chef de l'État Gnassingbé Eyadéma. Nicolas Grunitzky est alors chargé par l’armée de former un gouvernement provisoire et assume les fonctions de président. Une nouvelle Constitution est adoptée par référendum. En janvier 1967, l’armée est à l’origine d’un nouveau coup d’État et place le lieutenant-colonel Gnassingbe Eyadéma, chef des armées, un Nordiste kabyé, à la tête du gouvernement. La Constitution est abrogée et le corps législatif dissous. En avril, Eyadéma endosse les fonctions de président et de ministre de la Défense. Le Rassemblement du peuple togolais (RPT), fondé en 1969, devient l’unique parti autorisé. Mais l’opposition, composée surtout de « Sudistes », anciens partisans d’Olympio, ne désarme pas. En 1986, un attentat manqué, organisé par un commando infiltré depuis le Ghana, déclenche de violentes manifestations à Lomé et une intervention de la France qui craint une déstabilisation du régime. Réélu pour un nouveau mandat de sept ans en 1986, le général Eyadéma cède à la pression populaire en 1991 et se trouve contraint de réunir une conférence nationale qui élit Joseph Kokou Koffigho au poste de Premier ministre et qui se prononce pour un régime semi-présidentiel. Les troupes restées fidèles au président Eyadéma, composées à 70 p. 100 de Kabyés, tentent à plusieurs reprises de renverser le nouveau régime, amenant le pays au bord de la guerre civile et d’un conflit avec le Ghana, accusé de protéger les opposants. Les premiers mois de l’année 1993 sont marqués par les exactions de l’armée à l’encontre de la population de Lomé, comptant de nombreux Ewe. Elles entraînent un exode massif vers le Ghana (où auraient trouvé refuge 100 000 personnes) et le Bénin (130 000 personnes). En août 1993, Eyadéma est réélu avec 94,6 p. 100 des voix en raison du boycottage du scrutin par l’opposition. En revanche, celle-ci remporte les élections législatives de février 1994, et forme la majorité à l’Assemblée nationale. Les deux partis d’opposition (le CAR et l’UTD) nomment un Premier ministre, mais Eyadéma refuse de valider leur choix et confie le poste à Edem Kodjo, leader de l’UTD, en avril 1994. Cette décision marque la rupture entre le CAR et l’UTD ; Kodjo, ne disposant pas d’une majorité, forme un cabinet avec l’ancien parti unique qui s’attribue les principaux ministères (Défense, Affaires étrangères et Intérieur) s’assurant ainsi les fonctions essentielles au sein de l’administration. Doyen des dirigeants africains arrivés au pouvoir par un coup d’État, le général Eyadéma réussit à conforter sa position. En 1996, les présidents ghanéens et sud-africains se rendent à Lomé où ils font étape au village natal du président : Pya. Les relations avec le Ghana de Jerry Rawlings se détendent, et le Togo établit des relations diplomatiques avec l’Afrique du Sud, lors de la visite de Nelson Mandela en mars 1996. La privatisation des filières du coton et des phosphates se poursuit. Les élections législatives d’octobre 1997, boycottées par l’opposition, donnent au président une majorité absolue. Lors de la première élection présidentielle multipartite de l’histoire du Togo, en juin 1998, où le général Eyadéma a comme adversaire Gilchrist Olympio, fils de l’ancien président assassiné, il est reconduit avec 52,13 p. 100 des suffrages exprimés, mais le résultat est contesté par l’opposition et mis en doute par les observateurs de l’Union européenne. Il en est de même pour les élections législatives du 21 mars 1999, boycottées par l'opposition, qui voient la victoire écrasante du parti présidentiel. Le 21 mai, le général Eyadéma désigne un nouveau Premier ministre en la personne d’Eugène Adoboli. Le 29 juillet, les partis politiques soutenant le président et ceux de l'opposition signent un accord pour mettre fin à la crise politique qui sévit depuis le début des années quatre-vingt-dix. Le texte de l'accord prévoit notamment la création d'une commission électorale indépendante et d'un code de bonne conduite précisant devoirs et droits respectifs de l'opposition et de la majorité. Le président annonce qu'il dissoudra l'Assemblée nationale et organisera des élections législatives pour que d'autres formations politiques puissent entrer au Parlement. Il s’engage à respecter la Constitution et à ne pas se présenter pour un troisième mandat.

Principales distances:

Lomé/Tsévié 35km ; Lomé/Aného 45km ; Lomé/Tabligbo 90km ; Lomé/Notsé 100km; Lomé/kpalimé 121km; Lomé/Atakpamé 167km; Lomé/Blitta 273km; Lomé/Sokodé 355km; Lomé/Bafilo 404km; Lomé/Kara 428km; Lomé/kanté 503km; Lomé/Mango 592km; Lomé/Dapaong 662km;

Les fêtes traditionnelles :

Janvier : Kamaka fête traditionnelle des Tem d’ Assoli. Février : Tislim-lifoni obobudam fête des moissons dans la kéran. Mars : Gadao fête des moissons des TEM de TCHAOUDJO. Avril : Kurubi fête religieuse des jeunes filles de l’ Oti Juillet : Evala fête d’ initiation :lutte en pays Kabyè Aout : Akpema fête d’ initiation des jeunes filles en pays Kabyè Dzawuwu-za fête des moissons des Ewé Hogbeza fete traditionnelle des Ewé de Yoto Sintou-djandjaagou fête historique des Nawdeba et Lamba de Doufelgou Ayiza fête du haricot dans le Zio Odon-Tsu fête des moissons dans l’ Ogou Kilikpo fête des moissons à Tchamba Septembre : Agbogbo-za fete de la diaspora Ewé à Notsè D’pontr fete des moissons à Bassar Adzinuku-za fete des moissons à Vogan Epe-Ekpe fetedu nouvel An des Guen à Aného Novembre : Sinkaring fete d’ intiation des Kabyè de la binah Décembre : Habye fete religieuse des Kabyè de la Kozah Ovazu fete des moissons en pays Akposso-Akébou Tingban-Pab fete des moissons des Moba de Tône .
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Sat, 26 May 2007 23:22:20 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152136.html
CARTE DU TOGO http://codeassociation.i-clic.net/article-152134.html
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Sat, 26 May 2007 23:19:20 GMT http://codeassociation.i-clic.net/article-152134.html
CAMPS CHANTIERS http://codeassociation.i-clic.net/article-152133.html

PROGRAMMES DES CAMPS CHANTIERS 2007

Chers volontaires voici l’ occasion pour CODE de se consacrer au service de nos communautés de base dans le cadre de sa modeste contribution au développement durable de ces dernières et ceci par l’ organisation de différents camps chantiers dans le domaine de l’ environnement, de l’ éducation et de la santé dont les programmes qui se présente comme suit : Type de Période Chantier Localité Education environnementale Lomé 23 juillet – 19 aôut Education soutient scolaire Tomegbe 01 août – 22 août Lutte contre les MST/VIH SIDA Dagni 27 août- 16 septembre Education environnementale Tsévié 23 juillet – 19 aôut Education soutient scolaire Agbelivé 01 août – 22 août Lutte contre les MST/VIH SIDA Agbalanvi 27 août- 16 septembre

DESCRIPTION DES LOCALITES :

Lomé : située au sud –ouest du TOGO près de la frontière Togo- Ghana , elle est la capitale économique et politique du TOGO . Tomegbé : situé à quelques kilomètres de Kpalimé , c’est un village montagneux dominé par l’ agriculture . Danyi : situé à quelques kilomètres de Kpalimé , c’est un village montagneux dominé par l’ agriculture . Agbalanvi : situé à queiques kilomètres de Kpalimé , c’est un village montagneux dominé par l’ agriculture . Tsévié : située à quelques kilomètres de Lomé sur la route internationale Lomé-Dapaong , c’est une ville dominée par l’ agriculture. Agbelivé: situé à quelques kilomètres de Lomé sur la route internationale Lomé-Dapaong , c’est un village dominé par l’ agriculture.

DESCRIPTIONS SOMMAIRES DE TYPE DE CHANTIER

==> Education environnementale : Ce chantier s’ inscrit dans le cadre de la lutte pour la promotion, la sauvegarde et la protection de l’ environnement. Les activités du chantier tourneront autour du ramassage des plastiques et des sacs de plastiques jetés , la sensibilisation de la population et le nettoyage des centres de santés. ==> Lutte contre les MST/VIH SIDA : ==> Le SIDA continu toujours surtout dans nos pays en voie de développement de constituer un sérieux handicap du développement durable.Notre objectif en organisant ce chantier est de sensibilisé la population , surtout des milieux ruraux qui ont un important rôle à jouer dans le développement du pays ==> Education soutien scolaire (cours de vacance) : Le chantier éducation est organisé pour soutenir les élèves du primaire afin de les aider à bien débuter l’ année scolaire prochaine. Ceci s’ inscrit dans notre contribution au relèvement du niveau scolaire en général dans notre pays et dans les milieux ruraux en particulier. Les activités de ce chantier est de donner des cours aux élèves du primaire selon le programme scolaires en rigueur dans le pays.

Condition de participation :

La participation aux chantiers est soumise au payement à Lomé des frais d’ inscription qui varient selon les chantiers. Ainsi les frais sont pour les chantiers : ==>Education à l’ environnement : 100 000 f CFA ==>Lutte contre les MST/VIH SIDA : 100 000 f CFA ==>Education soutien scolaire : 100 000 f CFA

JUSTIFICATION DES FRAIS D’ INSCRIPTION :

Les frais d’ inscription diffèrent selon les chantiers et ceci en raison du trajet , des projets à réaliser et du coût des activités à mener.

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

Les frais d’ inscription incluent le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner pendant toute la durée du chantier et le transport. NB :la visite des sites touristiques est à la charge des participants. Un camp chantier est avant tout un brassage de différentes cultures. Pour la bonne ambiance dans le groupe, il faut beaucoup de concessions de la part de tous les participants. La vie communautaire du groupe est donc l’ affaire de tous ; chacun doit y mettre un peu de sien pour sa réussite. Tous les participants dorment dans des logements communautaires souvent de type sommaire. La nourriture est préparée par eux-mêmes. Et pour impliquer tous les participants aux différentes taches communautaires(corvée, vaisselle, entretien des dortoirs et autres ) des groupes de trois ou quatre seront formés à cet effet .

UN CAMP CHANTIER INTERNATIONAL :

Une action volontaire :

==> Une équipe des gens de différents pays à la réalisation d’ un projet local :baliser un sentier ,aménager un centre d’ accueil , rénover une école , sensibiliser une population sur le danger des MST, etc. Toute la vie collective est à gérer en groupe :organisation du travail , le repas... ==> les volontaires ne sont pas rémunérés ==> ils s’ engagent à participer à la réalisation d’ un travail selon le contrat passé entre l’ association et le bailleur d’ ouvrage (village ou association pour laquelle le chantier est effectué ) ==> les volontaires ne sont pas une main d’ œuvre gratuite ==> le chantier s’ inscrit dans un projet local .Dans cette dynamique , la population et les volontaires sont associés.

La réalisation d’ un travail :

==> les travaux sont accessibles à tous et ne nécessitent pas de compétence particulière ==> la démarche volontaire des participants est par contre primordiale pour le déroulement des chantiers. ==> Une vie collective : ==> De 3 semaines de loisirs, etc. ==> Le logement ; la plupart du temps est de type sommaire ==> Les horaires de travail sont adaptés par le groupe aux conditions locales.
les travaux sont accessibles à tous et ne nécessitent pas de compétence particulière la démarche volontaire des participants est par contre primordiale pour le déroulement des chantiers. Une vie collective : De 3 semaines de loisirs, etc. Le logement ; la plupart du temps est de type sommaire Les horaires de travail sont adaptés par le groupe aux conditions locales.
Une équipe des gens de différents pays à la réalisation d’ un projet local :baliser un sentier ,aménager un centre d’ accueil , rénover une école , sensibiliser une population sur le danger des MST, etc. Toute la vie collective est à gérer en groupe :organisation du travail , le repas... les volontaires ne sont pas rémunérés ils s’ engagent à participer à la réalisation d’ un travail selon le contrat passé entre l’ association et le bailleur d’ ouvrage (village ou association pour laquelle le chantier est effectué ) les volontaires ne sont pas une main d’ œuvre gratuite le chantier s’ inscrit dans un projet local .Dans cette dynamique , la population et les volontaires sont associés. les travaux sont accessibles à tous et ne nécessitent pas de compétence particulière la démarche volontaire des participants est par contre primordiale pour le déroulement des chantiers. Une vie collective : De 3 semaines de loisirs, etc. Le logement ; la plupart du temps est de type sommaire Les horaires de travail sont adaptés par le groupe aux conditions locales.
Une équipe des gens de différents pays à la réalisation d’ un projet local :baliser un sentier ,aménager un centre d’ accueil , rénover une école , sensibiliser une population sur le danger des MST, etc. Toute la vie collective est à gérer en groupe :organisation du travail , le repas... les volontaires ne sont pas rémunérés ils s’ engagent à participer à la réalisation d’ un travail selon le contrat passé entre l’ association et le bailleur d’ ouvrage (village ou association pour laquelle le chantier est effectué ) les volontaires ne sont pas une main d’ œuvre gratuite le chantier s’ inscrit dans un projet local .Dans cette dynamique , la population et les volontaires sont associés. les travaux sont accessibles à tous et ne nécessitent pas de compétence particulière la démarche volontaire des participants est par contre primordiale pour le déroulement des chantiers. Une vie collective : De 3 semaines de loisirs, etc. Le logement ; la plupart du temps est de type sommaire Les horaires de travail sont adaptés par le groupe aux conditions locales.
Les frais d’ inscription incluent le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner pendant toute la durée du chantier et le transport. NB :la visite des sites touristiques est à la charge des participants. Un camp chantier est avant tout un brassage de différentes cultures. Pour la bonne ambiance dans le groupe, il faut beaucoup de concessions de la part de tous les participants. La vie communautaire du groupe est donc l’ affaire de tous ; chacun doit y mettre un peu de sien pour sa réussite. Tous les participants dorment dans des logements communautaires souvent de type sommaire. La nourriture est préparée par eux-mêmes. Et pour impliquer tous les participants aux différentes taches communautaires(corvée, vaisselle, entretien des dortoirs et autres ) des groupes de trois ou quatre seront formés à cet effet . Une équipe des gens de différents pays à la réalisation d’ un projet local :baliser un sentier ,aménager un centre d’ accueil , rénover une école , sensibiliser une population sur le danger des MST, etc. Toute la vie collective est à gérer en groupe :organisation du travail , le repas... les volontaires ne sont pas rémunérés ils s’ engagent à participer à la réalisation d’ un travail selon le contrat passé entre l’ association et le bailleur d’ ouvrage (village ou association pour laquelle le chantier est effectué ) les volontaires ne sont pas une main d’ œuvre gratuite le chantier s’ inscrit dans un projet local .Dans cette dynamique , la population et les volontaires sont associés. les travaux sont accessibles à tous et ne nécessitent pas de compétence particulière la démarche volontaire des participants est par contre primordiale pour le déroulement des chantiers. Une vie collective : De 3 semaines de loisirs, etc. Le logement ; la plupart du temps est de type sommaire Les horaires de travail sont adaptés par le groupe aux conditions locales.
Les frais d’ inscription diffèrent selon les chantiers et ceci en raison du trajet , des projets à réaliser et du coût des activités à mener. Les frais d’ inscription incluent le petit déjeuner, le d